Si le premier dimanche du carême nous mettait face à notre présent et à notre condition humaine, à notre faiblesse devant la tentation, le deuxième dimanche nous montre la direction
Si le premier dimanche du carême nous mettait face à notre présent et à notre condition humaine, à notre faiblesse devant la tentation, le deuxième dimanche nous montre la direction
Si le premier dimanche du carême nous mettait face à notre présent et à notre condition humaine, à notre faiblesse devant la tentation, le deuxième dimanche nous montre la direction
Si le premier dimanche du carême nous mettait face à notre présent et à notre condition humaine, à notre faiblesse devant la tentation, le deuxième dimanche nous montre la direction
Traditionnellement, le premier dimanche du Carême est dominé par l’Évangile présentant Jésus, à peine baptisé, face à la tentation. C’est l’occasion de rappeler que, même s’il est immersion dans la vie même du Christ crucifié et ressuscité, le baptême ne nous projette pas du coup dans la « vie nouvelle » dont parle l’Apôtre Paul dans sa lettre aux Romains (Rm 6,4) ; c’est d’abord le pas décisif qui nous met aux prises avec les puissances du mal qui ne supportent pas de perdre leur pouvoir sur nous et de nous voir passer sous l’autorité d’un autre : le Seigneur Jésus Christ.
Le temps du carême s’est peu à peu imposé dans la liturgie des Églises, au moins à partir du IVe siècle.