Le chant du Carême […] se fait écho de cette double quête : chercher au-dedans de soi et recevoir ce qui vient du dehors…
Le chant du Carême […] se fait écho de cette double quête : chercher au-dedans de soi et recevoir ce qui vient du dehors…
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Pourquoi cette courte et si simple prière occupe-t-elle une place aussi importante dans la prière liturgique du Carême ?
Cette prière, due à saint Ephrem le Syrien (306 env.-373), ponctue les offices de Carême. On la répète trois fois, en faisant trois grandes « métanies » qui sont des prosternations front contre terre. Métanie (métanoïa) désigne justement la pénitence comme retournement de toute notre saisie du réel.
Seigneur Jésus,
Toi qui es venu à Béthanie auprès de Marthe et de Marie
et qui as partagé leurs larmes,
Seigneur, donne-nous la vie.
Toi qui as fait rouler la pierre du tombeau
et qui as appelé Lazare hors de la mort,
Seigneur, donne-nous la vie.
Toi qui dis : « Je suis la Résurrection et la Vie »,
affermis notre foi au milieu de nos nuits, de nos doutes.
Seigneur, donne-nous la vie.
Toi qui fais jaillir l’espérance là où tout semble fermé,
relève ceux que la souffrance, la peur ou le découragement accablent.
Seigneur, donne-nous la vie.
Frères et sœurs, chers amis, nous y voici enfin : 5e dimanche de carême. Encore un tout petit peu de temps et nous entrerons, avec le Seigneur, à Jérusalem. Et ce troisième dimanche nous donne l’occasion de vivre, encore une fois, une très grande rencontre avec le Seigneur Jésus. Il s’était présenté à la Samaritaine…
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