J’ai tenu à vous parler sous l’image de l’enfant qui pleure : elle nous avait réunis l’an passé, elle avait symbolisé les pas intérieurs et extérieurs que nous avions franchi ou que nous nous apprêtions à franchir encore. Une fois encore, il nous faut le regarder, cet enfant qui pleure. Nous devons constater qu’il y a même dans le corps épiscopal des hommes qui ont fait du mal.
