Le chant du Carême […] se fait écho de cette double quête : chercher au-dedans de soi et recevoir ce qui vient du dehors…
Le chant du Carême […] se fait écho de cette double quête : chercher au-dedans de soi et recevoir ce qui vient du dehors…
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Pourquoi cette courte et si simple prière occupe-t-elle une place aussi importante dans la prière liturgique du Carême ?
Cette prière, due à saint Ephrem le Syrien (306 env.-373), ponctue les offices de Carême. On la répète trois fois, en faisant trois grandes « métanies » qui sont des prosternations front contre terre. Métanie (métanoïa) désigne justement la pénitence comme retournement de toute notre saisie du réel.
Ô Christ, Toi qui as ouvert les yeux de l’aveugle né, viens illuminer chacun d’entre nous qui demeurons dans l’ombre de la mort. Donne force et courage aux catéchumènes qui seront baptisés à Pâques !
Ô Christ, Toi la lumière qui as brillé dans les ténèbres, viens illuminer notre nuit de la splendeur de ta résurrection. Que cette promesse soutienne les croyants des peuples en crise !
Ô Christ, viens creuser la soif d’unité entre les églises ; qu’à la lumière de l’Esprit Saint, notre désir de communion soit renouvelé, afin que nous soyons UN pour que le monde croît.
Ô Christ, nous te supplions ce soir pour que cessent les guerres, les bombardements. Inspire la voix des artisans de paix pour qu’ils soient entendus.
Décidément, cette guérison de l’aveugle-né que Jean nous relate au chapitre 9e de son Évangile, elle fait beaucoup, beaucoup, parler !
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