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Pourquoi cette courte et si simple prière occupe-t-elle une place aussi importante dans la prière liturgique du Carême ?
Cette prière, due à saint Ephrem le Syrien (306 env.-373), ponctue les offices de Carême. On la répète trois fois, en faisant trois grandes « métanies » qui sont des prosternations front contre terre. Métanie (métanoïa) désigne justement la pénitence comme retournement de toute notre saisie du réel.
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« Le Seigneur met à nu le bras de sa sainteté,
sous les yeux de toutes les nations,
et tous les confins de la terre verront le salut de notre Dieu » (Is 52,10).
« Le Seigneur met à nu le bras de sa sainteté,
sous les yeux de toutes les nations,
et tous les confins de la terre verront le salut de notre Dieu » (Is 52,10).
Georges Lauris (+ 2014) apparaît comme l’un des poètes chrétiens les plus importants du XXième siècle. Philosophe, théologien mais surtout poète, il était aussi un merveilleux conteur. Il aimait à parler de sa « foi romane » : une foi dépouillée, rude capable de toutes les compassions mais aussi lumineuse et jubilatoire. Un poème pour la Nativité !